Revista Digital de Investigación y Postgrado, 5(10), 223-234
ISSN électronique: 2665-038X
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tants les plus éminents, on trouve: Thalès de Milet (640-545 av. J.-C.), Anaximandre de Milet
(610/11-547 av. J.-C.), Anaximène de Milet (585-528/5 av. J.-C.), Xénophane de Colophon (570-
470 av. J.-C.), Héraclite d'Éphèse (VIe siècle av. J.-C.), Pythagore de Samos, Alcméon de Crotone,
Parménide (540-450 av. J.-C.) d'Élée, Zénon d'Élée (464/41 av. J.-C.), Mélissos de Samos, Empé-
docle d'Agrigente (492/90-435 av. J.-C.), Philolaos de Crotone, Archytas de Tarente, Anaxagore
(499-428 av. J.-C.), Leucippe d'Abdère et Démocrite d'Abdère (460-370 av. J.-C.).
Tout est Un et la même chose, et ce principe, forgé par les Grecs, s'applique à l'Homo Sapiens
et à toutes les espèces vivant sur la planète Terre. Thalès de Milet (640-545 av. J.-C.), considéré
comme "l'un des sept sages, fut le premier à se consacrer à la philosophie naturelle" (Eggers et
Juliá, 1978, p. 64). Thalès ne se détache pas totalement du mythe, mais affirme que l'eau est le
principe et la fin de tout, attribuant ainsi un élément naturel à l'expression de la physis.
Avec ce penseur, on entrevoit qu'il existe depuis les débuts des temps une relation harmonieuse
liant l'homme à la nature, montrant que la réflexion sur ce que sont les choses et de quoi elles
sont faites a eu pour fondement d'investigation le cosmos lui-même et ses composants, y com-
pris l'être humain.
C'est pourquoi, en réfléchissant au fondement qui fait que chaque chose est ce qu'elle est, l'homme
s'approprie les éléments connus: l'eau, l'air, la terre et le feu. Cette découverte réflexive indique
qu'entre l'homme et la nature, il y a eu un dialogue permanent entre l'essence des choses et l'inte-
raction de valeurs communes entre ce que nous voyons ou observons avec notre compréhension.
De la même manière, Thalès de Milet admirait la nature pour y chercher l'arche ou principe
fondamental de l'existence des choses. Alexandre de Macédoine lui-même est considéré
comme un Homo sapiens demens pour son intervention auprès de peuples millénaires qui,
comme beaucoup d'autres, ont été éteints, nous laissant très peu de leur sagesse ancestrale.
La pensée philosophique, selon Gil (2015, p. 522), exprime: "La pensée comme une authentique
anthropologie philosophique dotée d'un fort sens humaniste, propositionnel, affirmatif et essen-
tiellement critique, tant d'un point de vue méthodologique que, par-dessus tout, attitude". Cela
signifie que l'intellectualité décisive apportée par les idées placées dans le nuage entourant la rai-
son du professeur pour l'autocritique, l'expérimentation et l'imagination de la production cognitive.
Il y a des éléments qui caractérisent cette pensée, tels que la sensibilité aux sensations reçues, l'in-
tellectualité de la connaissance des choses, la compréhension de l'être et la conception de la
réalité de l'environnement dans l'étendue des idées que leurs structures mentales fournissent.
Proposition
La philosophie des présocratiques implique que les programmes d'éducation environnementale
deviennent des communautés en tant qu'option pour la résolution de leurs problèmes envi-
ronnementaux, en les comparant dans les domaines écologique, économique, social et culturel.
Si la participation synergique des communautés est réussie, cela permettra la planification d'ac-
Univers de l'éducation environnementale liée à la philosophie
des présocratiques depuis la complexité